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Oslo, 31 août

Le second long-métrage du Norvégien Joachim Trier s’inspire d’un roman de Pierre Drieu La Rochelle, Le Feu Follet, dont Louis Malle avait déjà réalisé un film dans les années 1960. La solitude et la dépression sont des sentiments atemporels et on voit bien que les tergiversations humaines n’ont pas beaucoup changé depuis 1931, malgré les nombreuses stimulations de notre environnement moderne.

Anders s’apprête à sortir d’une cure de désintoxication. Au prétexte d’une sortie pour un entretien professionnel, il va renouer contact avec ses amis et se laisser entraîner par les démons de la nuit. Chaque expérience sociale le laisse cependant plus seul qu’avant…

Le rôle principal a été écrit sur-mesure pour le comédien Anders Danielsen Lie (qui jouait déjà dans Nouvelle donne, le précédent film de Trier) et il faut bien avouer qu’il incarne à la perfection cet homme fatigué de la vie, avec ce regard triste et ce faible sourire.

La photographie est sublime et la ville d’Oslo est filmée de manière magnifique mais je me suis un peu ennuyée. C’est long, c’est lent et malgré la beauté des plans je ne suis pas parvenue à me laisser totalement emporter par cette nostalgie de la vie.

3 bonnes raisons d’aller voir Oslo, 31 août :

  • parce que ce n’est pas tous les jours que vous avez l’occasion de voir du cinéma norvégien
  • pour découvrir Oslo sous un très beau visage
  • pour la bande-son, envoûtante
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